
Alors voilà, je me suis prêtée à ce fabuleux exercice de faire naître un autre livre. Le mien.
À mi-chemin entre l’essai poétique et littéraire, le récit intimiste et le récit de voyage, Les bruissements du monde se veut une réflexion poétique et sensible sur le voyage au féminin, oui, mais surtout sur cette dualité entre nos désirs d’ailleurs et notre besoin d’ancrage.
Les espaces, plutôt que les destinations, y deviennent des prétextes pour me questionner sur cette notion d’aventure et de mouvement. En filigrane, on y trouvera des ruelles-racines, le désert où s’apaise la colère, la mer, évidemment, les sentiers, ces guides silencieux où s’enforester, le fleuve, ce présent qui balbutie. Des lieux pour apprivoiser la lenteur, la solitude et ma situation de mère monoparentale, mes contradictions de femme, plurielles.
Un territoire intime où il y aura du beau dans l’imprévu, des rencontres, quelques fracas de vague, mais pas que, de la lumière et de la littérature, des arbres timides et de la terre humide, et de la poésie.
Puissent mes bruissements vous interpeller, vous inviter à réfléchir à ma suite et teinter votre regard des beautés de l’ici et de l’ailleurs. Puissent-ils inspirer les voyageuses à oser prendre le pas et à trouver leur équilibre. Puisse ce livre venir vous toucher…
Le magnifique masque et ses branchages illustrant mon livre est une oeuvre de la grande artiste et écrivaine et artiste Karoline Georges.
Mon livre sera disponible en libraire dès le 6 mai et vous pouvez le précommander en ligne dans une librairie indépendante dès maintenant.
Un immense merci de votre intérêt pour mon univers.
Marie-Eve
Les bruissements du monde : désirs d’ailleurs, besoins d’ancrage
Éditions SOMME TOUTE
À mi-chemin entre ici et là-bas, une journaliste, voyageuse et amoureuse des mots se questionne. De l’Europe, en passant par Hong Kong, le Mexique, le Maroc, le Costa Rica, l’Ouest Canadien ou encore le Québec, elle explore différentes motivations sous-jacentes à nos besoins d’ancrage et aux désirs d’ailleurs qui nous traversent à divers moments.
Mais ce sont les espaces, plutôt que les destinations, qui deviennent tout autant de prétextes pour se questionner quant à cette soif d’ailleurs et cette notion d’aventure et de mouvement. En filigrane, on y trouve des ruelles-racines, le désert où s’apaise la colère, la mer, évidemment, les sentiers, ces guides silencieux où s’enforester, le fleuve, ce présent qui balbutie. Des lieux pour apprivoiser la lenteur, sa solitude et sa situation de mère monoparentale, ses contradictions de femme, plurielles.
À travers les grands espaces ou les chemins de traverse, les petits et grands voyages tout autant que ceux immobiles où se tisse un territoire intime, Marie-Eve Blanchard construit son identité de femme résolument moderne. À travers des réflexions sur la féminité, l’aventure, le désir, l’artiste, la monoparentalité, l’indépendance, l’écriture, elle privilégie une approche personnelle et développe une poétique du voyage au féminin.
Oscillant entre l’essai poétique, le récit intimiste et le récit de voyage, l’autrice explore avec une plume sensible cet appel de l’ailleurs où l’on ne cesse de se découvrir, se nourrir et se confronter ainsi que cette nécessité d’un ici pour renaître autrement à soi. Elle rend ainsi compte de cette tension continue entre deux pôles qui semblent a priori contradictoires, mais qui s’avèrent bel et bien complémentaires. Marie-Eve Blanchard nous invite à repenser les différentes manières dont nous éprouvons et habitons le monde.

